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Jeudi 23 novembre 2006

 


Communiqué de presse - 21 novembre 2006
Edouard Fillias, le candidat libéral à l'élection présidentielle, a décidé de quitter la sécurité sociale. Il annoncera les raisons de cette rupture ce 30 novembre à 11h, lors d'une conférence de presse au siège d'Alternative Libérale. Cette décision est le fruit d'une longue réflexion sur les injustices graves de ce monopole.
Entre les Français et la Sécu, c'est une histoire d'amour qui a mal tourné. Erigée en symbole républicain, notre système de sécurité sociale est devenu à la fois coûteux, injuste, inefficace et inflexible. Les Français méritent une sécurité sociale à la hauteur de ce qui existe dans les pays voisins.

Les vagues de déremboursements, l'absence de prise en charge de certains coûts importants comme les lunettes ou les prothèses dentaires, l'absence de plan réel de prévention, l'absence de gestion des producteurs de soin et le non remboursement de certaines pratiques rendent insupportable le poids considérable des cotisations actuelles.

Bien sur, la Sécu ne fait aucun effort pour remplir sa mission : comment ce monstre bureaucratique pourrait-il avoir une logique autre que purement comptable de notre santé ? Ce monopole d'un autre âge empêche aujourd'hui toute évolution dans la prise en charge de la diversité des besoins des Français.

Une directive européenne a déjà ouvert la porte à la concurrence dans le secteur des assurances sociales sans pour autant être adaptée dans la législation française. 6000 de nos concitoyens auraient déjà rendu leur carte Vitale pour bénéficier de meilleurs remboursements, à moindre coût, chez des prestatires agréés hors de nos frontières.

Cette situation saugrenue mérite d'être clarifiée à l'occasion de la campagne présidentielle. En conséquence, Je ne cotiserai désormais plus à l'assurance maladie et confierai ma protection sociale à des organismes libres. Je témoignerai tout au long de la campagne de cette expérience à travers un site internet.

Pour en savoir plus, je vous invite à participer à la conférence de presse que je tiendrai, avec mes invités, au siège d'Alternative Libérale, ce jeudi 30 novembre à 11h. Rendez-vous 94 boulevard Flandrin, Paris 16ème, Métro Porte Dauphine.

Edouard Fillias
Président d'Alternative Libérale
Candidat à l'élection présidentielle
par Equipe ALE Caen publié dans : Alternative Libérale
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Jeudi 23 novembre 2006

Le gauchisme aussi, c’est un marché !

Cette semaine, Marianne a pondu un article assez peu élogieux sur notre parti. Après avoir contemplé la couverture aussi racoleuse que d’habitude, vous trouverez cet article au beau milieu d’un amas de textes mal écrits, mal documentés, mais furieusement gauchistes – notez que je n’attaque pas la gauche dont je partage certaines idées, mais le gauchisme ; c'est-à-dire l’obstination bornée dans le refus de tout ce qui ressemblerait de près ou de loin à un rejet du collectivisme. Il faut convenir que cette définition colle très bien à cet hebdomadaire, dont le nom est tiré de l’un des symboles de la République mais qui aurait mieux fait, par cohérence intellectuelle, de s’appeler Karl Marx.

Certes, mais Karl Marx, c’est moins vendeur. Or on touche là au cœur du problème. La rédaction de Marianne a beau rejeter le capitalisme, la qualité de son marketing est tout à fait impressionnante. A l’heure où la presse écrite bat de l’aile, Marianne affiche des résultats de vente indécents. La raison en est simple : en France, le gauchisme, c’est un marché... et un marché lucratif ! Agiter le spectre du libéralisme sauvage, de l’uniformisation culturelle, de « la marchandisation du monde », ce n’est peut-être pas un scoop, mais cela fait vendre. Et attention ! Le segment de marché est bien défini : les bobos, les pseudo-intello-gauchos, et les jeunes rebelles, la plupart étudiants dans des filières sans avenir, mais grassement entretenus par Papa et Maman, et dont le mot d’ordre est « la misère, c’est pas cool... ». Bref, tout cela fait un gros paquet de clients-type, et le produit Marianne est là pour les satisfaire. Ah ! C’est beau, le libéralisme.

Ceci est d’ailleurs un bel argument qui tend à démontrer que la concentration des médias, si elle n’est pas forcément souhaitable, ne serait pas non plus une catastrophe du point de vue de la diversité. En effet, ce serait une bien mauvaise stratégie de vente pour son propriétaire capitaliste que de transformer, mettons, l’Humanité en un clone français du Financial Times, car il est évident que le lectorat communiste ne tarderait pas à s’en détourner, mais que les libéraux, eux, continueront de lire les Echos. Par conséquent, voici une bonne leçon pour Marianne : si elle veut continuer à faire du chiffre, c’est très simple, il suffit de continuer le gauchisme...

 Eliott Maidenberg, porte parole ALE (e.maidenberg@alternative-liberale.fr)

par Equipe ALE Caen publié dans : Le mot d'Eliott
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Dimanche 8 octobre 2006

Une proposition est dans l'air de nombreux lobbies, associations, et mouvements politiques actuellement. Il s'agit du "référendum d'inititive populaire". La simple mention d'une telle possibilité ne peut que me réjouir ! L'idée est en effet celle du fédéralisme en redonnant aux individus un pouvoir direct sur leur vie de tous les jours. Cependant, si les raisons pour lesquelles ce projet est invoquée sont révoltantes, il est encore pire de se dire qu'elle n'est que la preuve que les fédéralistes ont raison. Que l'Etat Français n'est plus légitime.

Que veut dire en effet une telle propostion ? Premièrement que les citoyens ne se sentent plus propriétaires du pouvoir ! Lorsqu'une population théoriquement démocratique commence à dire "nous voulons une démocratie directe car nos élus ne nous représentent plus", il n'est même plus temps de s'inquiéter. Les bases de la démocratie sont dès lors effritées. Et ce discours est plus que présent ! Les Français considèrent aujourd'hui que les députés ne sont pas leurs représentants ligitimes. Cet état de fait est ancien en France, mas n'était jusqu'à quelques temps que le fait des extrémistes de gauche et de droite pour qui la démocratie ne fonctionne que lorsqu'ils sont au pouvoir... Souvenons nous de mai 68. Quelle meilleure preuve de la faiblesse d'une démocratie qu'au moment où la rue tente d'imposer ses vues à un pouvoir trop faible pour n'être même qu'une force de proposition ?

La démocratie directe est, rappelons le, la base de la démocratie, l'origine historique autant que philosophique. Dans la Grèce Antique à Athènes, les citoyens se retrouvaient à l'Agora. Certains étaient élus pour exercer une charge politique, mais il ne s'agissait la plupart du temps que d'appliquer les décisions du vote de la population. En effet, chaque décision était votée par l'ensemble des citoyens Athéniens présents.

Le contrat social n'est rien d'autre que l'expression de cette démocratie directe. Sur quelles bases philosophiques se base t-il ? Imaginons un monde qui n'a jamais existé, un "état de nature" dans lequel chaque individu est indépendant des autres, vit sans les connaitres, mais il posède malgré tout ses besoins, ses désirs, et ses capacités toujours aussi inégales qu'aujourd'hui (l'"état de nature" n'est pas un monde utopique mais théorique au plus près de la réalité). Dans un tel monde, seule la loi de la jungle prédominerait. C'est à dire que chaque individu doit survivre, se nourir, se reproduire, de la maniè qui lui semble la plus appropriée en fonction de ses capacités. Or "l'homme est un animal social" parait-il. Imaginons une cage de 10 km carrés dans laquelle on placerait arbitrairement quelques centaines d'individus. Peut-on imaginer que ces personnes passeraient leur temps à s'éviter ? A se fuir ? Ces personnes ne se connaissent pas mais doivent répondre à leurs besoins. Tout d'abord, l'homme étant avant tout un animal, les besoins de reproduction et sexuels seront toujours présents, et feront tendre automatiquement les individus à se rapprocher les uns des autres. C'est la base de toute société animale. Les lions, animaux réputés très solitaires, se créent régulièrement de micro sociétés. Lorsqu'un lion parvient à séduire une lionne, les deux partenaires vivent quelques temps ensemble afin d'élever leur progéniture. Mais l'être humain va plus loin que cela. Adam Smith l'a très bien expliqué dans "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations". L'homme individuellement a de multiples besoins, nous l'avons vu. Ainsi l'homme livré à lui même se doit de chasser pour se nourrir. Pour cela, il doit se confectionner un arc et des flèches, temps durant lequel il ne chasse pas. Il doit aussi se confectionner des vêtements afin de lutter contre le froid ainsi qu'un toit contre les intempéries. Or il se trouve que l'individu en question rencontre un second individu qui, naturellement, possède les mêmes besoins que lui. Il se trouve que ce second individu B est bon chasseur et manie avec expertise l'arc. Le premier individu A lui propose donc un échange : A créera des arcs et des flèches de la meilleure qualité possible, et en change, B, qui gagnera du temps à ne plus confectionner d'arcs, lui donnera une patie de sa chasse. La première société est créée. Ces deux individus ont besoin l'un de l'autre afin d'échanger. Librement ils décident donc de commercer de manière pacifique. Il ne s'agit pas encore d'un "contrat social" mais tout simplement d'un contrat marchand basique, c'est à dire la base de toute relation humaine.

Reprenons notre premier exemple de la cage de 10 km carrés couplé à ce raisonnement. Certains individus vont commencer ainsi à échanger. Mais le monde n'est pas parfait, tout comme l'être humain. Il existe tout d'abord les dangers naturels (animaux, intempéries, etc...). Chacun sait qu'il est bien plus comfortable de pouvoir s'appuyer sur l'aide de son prochain en cas de problème. La solidarité doit s'organiser immédiatement pour faire face à ce type de dangers. De plus, il y a le problème des autres premiers groupes d'individus. Qui nous dit, après tout, que celui qui sait chasser chez nos voisins ne va pas se servir de ses talents pour s'approprier la chasse d'autruit ? C'est en effet bien plus facile et confortable ! Seconde raison de s'unir, l'entraide. Quelques individus s'organisent donc en communauté afin de s'entraider, au niveau des dangers naturels comme par défense face à l'agression d'autres groupes humains. Le voici ce fameux contrat social. Basique certes, mais il n'en est pas moins un contrat affirmant que chaque individu se réclamant de cette communauté, de cette "tribue primitive" en réalité, se doit d'aider celui qui appartient à cette communauté, à défendre cette communauté, et participer aux décisions prises en commun. C'est l'essence même du régime politique Suisse, modèle de libéralisme politique. Ainsi des élus existent, mais chaque décision politique majeure entraine dans la majorité des cantons une élection à la manière du référendum... Chaque citoyen est appelé à se prononcer sur la décision à prendre. Aucun pays au monde n'est aussi proche de ce contrat social que l'ancienne Confédération Helvétique.

Ne rêvons cependant pas à une utopie, le système Suisse ne pourra pas à court terme être transposé en France, voire peut être jamais. Nous sommes une Nation unie, et à ce titre, les résistances sociétales à une telle réforme  seraient sans doute trop importantes. Cependant, la conception idéale de la France selon moi n'a jamais été un confédéralisme mais une fédération. Cette conception du contrat social ne doit donc pas être copiée telle quelle et espérer l'atteindre par un changement radical. Ce qui est fondamental en revanche, c'est de retrouver dans une constitution fédérale Française cet esprit du contrat social. Aux Etats Unis, les citoyens se sentent faisantpartie d'un tout, en grande partie de par leur organisation subsidiariste. Ils savent qu'ils appartiennent à une Nation pour laquelle ils éprouvent un réel sentiment de fierté. Ils savent pourquoi ils habitent dans ce pays et affirment haut et fort leur attachement à la constitution US. En France au contraire, nombre de citoyens ne se sentent pas Français et ne souhaitent même pas l'être. Nous revenons à notre constat de départ. L'absence de sentiment d'appartenance, la disparition de ce lien qu'est le contrat social depuis de très nombreuses années sera, et est déjà, fatale à la démocratie Française. Une démocratie qui ne fonctionne pas supprime le lien  social et donc les fondements de la société. Une société basée sur des principes de liberté ne peut pas survivre autrement qu'en démontrant chaque jour à chaque citoyen qu'il peut chaque jour signer et resigner son contrat social avec les autres citoyens de la société. Si un citoyens ne se sent pas suffisemment intégré et qu'il ne serait pas capable de signer ce contrat social, c'est que la société et la démocratie sont en danger. C'est aujourd'hi le cas en France. 

Pierre Toullec

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par Equipe ALE Caen publié dans : Débats
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Samedi 7 octobre 2006

Pas de justice sociale dans une société juste

De nos jours, on parle plus souvent de « justice sociale » que de « justice » tout court. Les Français voudraient plus de justice sociale, aux dires des socialistes de tous bords. Pour ma part, je soupçonne ces derniers de vouloir nous escroquer intellectuellement en remplaçant une aspiration légitime qui consiste à exiger de vivre dans une société de justice, par une aspiration en trompe-l’œil : celle de la justice sociale. Mais bon sang, me direz-vous, quelle différence ? Il est vrai qu’à force de ne plus définir les mots, ceux-ci finissent par perdre leurs sens.

 

Qu’est-ce que la justice ? C’est la protection rigoureuse et égale entre tous du droit naturel, qui consiste pour un individu donné à pouvoir jouir librement de sa propriété, aussi bien sur sa propre personne que sur les biens qu’il aura acquis par l’échange ou le travail libres. Concrètement, cela signifie que tout vol, meurtre, toute violence physique, censure, et restriction des libertés par un individu ou un groupe d’individus constitue une entrave au droit naturel et donc un crime aux yeux de la justice. Logiquement, les prélèvements obligatoires exercés quotidiennement par l’Etat entrent donc dans la catégorie des actes répréhensibles, puisqu’il s’agit d’un vol d’argent qui n’est conclu par aucun contrat librement consenti. On aura beau justifier ce vol par toute une série de raisons, bonnes ou mauvaises, cela n’en reste pas moins un vol ; au mieux de type « Robin des Bois » quand il sert à financer le RMI, au pire de type « Al Capone » quand il paye les vacances au soleil de nos syndicalistes.

 

Pour ce qui est de la justice sociale, c’est tout à fait autre chose. Elle n’a rien à voir avec la protection des droits individuels. On invoque généralement le manque de justice sociale lorsqu’on parle d’une société qui comporte des inégalités de revenus entre ses membres. Dire qu’il faut « plus de justice sociale », c’est, en substance, affirmer qu’il faut plus d’égalitarisme ; il faut augmenter les impôts des riches et redistribuer les fonds ainsi collectés sous forme de prestations sociales. Bien sûr, les choses ne se passent jamais ainsi : il existe bien des impôts qui touchent spécifiquement les riches –  on pense à l’ISF, encore que celui-ci soit aussi acquitté par des citoyens aux revenus modestes mais qui ont le malheur d’habiter sur un terrain dont la valeur aurait trop augmenté ! –, mais la plupart des impôts sont payés par des personnes sans grande ressource (CSG, TVA, impôts locaux, IR...). Bref, l’Etat ne rackette pas que les riches ! Et la justice est ainsi pervertie au nom de la justice sociale.

 

Si le but des hommes politiques actuels était réellement de nous faire vivre dans une société juste, ils commenceraient par nous laisser jouir un peu plus librement des fruits de notre travail. Malheureusement, la seule chose qu’un politicien non libéral sait faire, c’est prélever de l’argent pour le redistribuer à des fins toujours électorales, et non pas de justice sociale. Car depuis le temps qu’on redistribue en masse, si cela réduisait vraiment les inégalités, on le saurait ! Ce qu’il faut donc, ce n’est pas cette prétendue justice sociale, prétexte électoraliste et véritable idéal socialiste où tous les citoyens seraient égaux dans la misère. Non, il faut de la justice, la vraie, pour garantir la société de confiance qui nous remettra sur le chemin de la prospérité et du bien-être. 

Eliott Maidenberg, porte parole ALE (e.maidenberg@alternative-liberale.fr)

 
par Equipe ALE Caen publié dans : Le mot d'Eliott
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Samedi 7 octobre 2006

Ca y est c'est officiel depuis le 28 septembre, AL possède son propre candidat à l'élection présidentielle. Elu à l'unanimité par les responsables CODIR du parti, Edouard Fillias, "le candidat du Libre Choix", sera celui qui représentera nos couleurs ! Inutile de vous dire que toute l'équipe d'ALE est derrière lui. Pour toutes les infos nécessaires sur sa candidature, deux adresses désormais. Le site officiel d'AL et le site d'Edouard Fillias himself !

 

www.alternative-liberale.fr

www.edouard-fillias.fr

 
par Equipe ALE Caen publié dans : Alternative Libérale
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